Dossiers

Virée nocturne à Pau : d'un bar à l'autre

On a profité dDOSSIER principale nouvellees vacances pour sortir.
Détrompez-vous, ce fut pour la bonne cause :
dévoué comme jamais, on a écumé pas mal
de bars palois (liste non exhaustive)
pour humer les ambiances

qui sauront vous plaire.
Suivez le guide dans cette balade
bistro-touristique,

et au pas de course : la nuit est courte.

 

 

 FÊTE DÉCONTRACTÉE AU TRIANGLE

DOSSIER le garageDOSSIER le garage veloLieu emblématique de la vie nocturne paloise, il règne au Triangle une ambiance conviviale à savourer entre potes. Une chose est sûre, vous n’y tournerez pas en rond.
Et si on commençait par une bière et un hamburger au Garage ? Une adresse sûre, la plus connue du Triangle. Rares sont les soirs où le bar est plus vide que plein, comme les chopes, d’ailleurs.
Le pub est emblématique d’un quartier qui jadis, mes petits n’enfants, portait l’étiquette de « c’est-là-qu’on-fait-la fête-quand-on-est-étudiant. »
Pourquoi dit-on jadis, d’ailleurs? Le Garage, l’irréductible, est toujours l’un des endroits où sortir le soir préférés des étudiants, mais pas seulement. On y est bien, là bas, un peu comme à la maison, dans ce pub indissociable de la vie nocturne paloise. Sans compter que souvent, il y a des concerts. Alors là, que demande le peuple...
Juste en face, le Bikini arrose les soirées des plus jeunes (punaise, mais on fait carrément vieux à écrire ça !), parfois très jeunes.
Un peu plus loin, rue Emile Garet, le Barrio Latino propose toujours ses cocktails et ses chupitos déglingos, aux goûts aussi surprenants que… surprenants. Les chupit’candy, ça vous parle ?
B vous voyez, les fraises tagada, ou les carambar. C’est ça, mais à boire. Et alcoolisé, aussi. 
Et puis, évidemment, on ne peut causer du Triangle sans faire référence au Show Case, agitateur de petites oreilles à la recherche d’artistes qui envoient du lourd. Une salle de concert aux allures de bar à concert, si on veut. Tout pour plaire, quoi.

                                    

CHARTE : LA FÊTE ENCADRÉE

Pour que la fête soit chouette

DOSSIER AfficheJusqu’au petit jour on ira faire la fiesta, la fiesta... Ok Patrick, mais avec respect, s’il vous plaît. Parce que si vous vous avez décidé de vous coucher à pas d’heure, le monsieur qui habite au-dessus du bar, lui, embauche à 6 heures demain. Et préfère bouquiner tranquille que faire la bringue depuis chez lui sans l’avoir décidé.
Instaurée par la précédente municipalité, la charte de tranquilité nocturne vise à faire cohabiter intelligemment les fêtards et les habitants bien peinards chez eux. Adoptée par 28 cafetiers, restaurateurs et patrons d’établissements de nuit de Pau, elle cherche à établir un respect mutuel entre tous.
Bien que cette charte soit surtout utile durant les beaux jours, à l’heure où les terrasses sont bondées, l’hiver aussi, les cafetiers jouent le jeu.
Depuis le mois de novembre dernier, les objectifs de la charte nocturne ont été approfondis.  Une cellule de suivi de la vie nocturne devrait notamment être mise en place, avec une brigade de nuit de la police municipale, nationale, le manager de quartier, la chargée de prévention délinquance… Les doléances des riverains et le respect des engagements des exploitants seront sérieusement examinés. Pour que tout le monde y trouve son compte, au chaud dans ses charentaises ou dans ses escarpins.

                                   

ÇA BALANCE PAR MAL, A PAU CENTRE

Le centre-ville et le boulevard sont devenus des endroits hyper vivants où sortir le soir à Pau, tant leur ambiance rime avec «on va bouger, bouger». Prêts ? Go !

 DOSSIER Sporting CafeDOSSIER les sardinesDOSSIER bars boulevardRemontons maintenant en direction du centre-ville. Pendant longtemps, Clemenceau n’était pas vraiment l’endroit où sortir boire un verre. Manger, ça, oui, entre Le Bureau, Le Berry, La Taverne de Maître Kanter ou encore Le Flanker.  Mais la concentration du Boga Boga rue des Orphelines, de L’Adresse ou du Bakara de l’autre côté de la rue, et des Sardines face à l’ex Berry, a tout changé à la physionomie du quartier. 
Parlons tiens, du bar Les Sardines par exemple. Non, ce n’est pas une poissonnerie (bien que les rillettes de sardines soient à tomber) mais un bar à vins, au départ. Et là, comme on dit par chez tout le monde, la mayonnaise a pris. (En même temps, la mayo ça s’accorde super bien avec les sardines.) L’endroit à la déco hétéroclite et totalement géniale est le nouveau repère palois depuis son ouverture il y a un an et demi. C’est souvent blindé de monde (mais on est pas pour autant serrés comme des sardines. Ahah.) D’ailleurs, on s’est retrouvé quasi à partager un tabouret avec la fesse droite de Frédéric Beigbeder (quand on vous dit que c’est hype, limite bobo). Tout le monde s’y côtoie, mais les trentenaires et plus prédominent, il faut bien le dire. Trentenaires qu’on retrouve aussi aux Cinq Marches sur le boulevard. Boulevard, où notons-le, on peut boire un café à toute heure de la journée, même dans le créneau compliqué 19h-20h. De la nuit aussi hein (enfin jusqu’à 2h), mais bon, soyons honnête une petite seconde, on sait bien que vous n’allez pas à 23h demander un café, la bouche en cœur, au barman du Winfield. Winfield où plus l’heure passe, plus l’ambiance monte, comme au Galway juste à côté. Sages le jour, ces bars se mettent à nu la nuit pour le grand plaisir des plus fêtards.

PAS DE FAUSSES NOTES RUE JOFFRE

RESTO El TapeoOn vous invite maintenant rue Joffre. Et là, c’est notre tournée les gars ! Parce qu’on l’aime d’amour cette rue.
En partant de Clemenceau, rendez-vous d’abord à El Tapeo et ses verres de sangria format XXL, accompagnés de tapas parce que c’est un peu le thème. En direction du château, vous trouverez sur votre route le Bondy Beach, ambiance australienne donc, puis le Café du Passage. Investi par les quadra (pas seulement hein, mais quand même), sa déco fait autant d’effet que sa sangria (oui encore de la sangria, mais celle-ci est blanche. Alors…). On continue, rue Joffre toujours, et on pousse la porte du Baracuba où commander un mojito est un peu le truc obligé (bien que nous, avis perso, on le trouve trop sucré). Le problème, dans ce bar, ce sont les cacahuètes entières en libre service. C’est un peu une drogue, vous voyez, et ça occupe les mains. Du coup, on mange, ça donne soif, on boit un mojito, on éponge avec des cacahuètes, on a soif… Etc. Comment voulez-vous qu’on reste raisonnable aussi ?
Surtout si en sortant, le N°5 juste à côté nous fait de l’œil, ou encore le bar Au Grain de Raisin à l’entrée du quartier du château. Plus chics mais pas moins festifs.

Et aussi...
Bon, jusque-là, on vous a parlé grosso modo du centre de Pau, mais évidemment on trouve des bars tout aussi sympas en sortant un peu des centres névralgiques de la fête paloise. On pense par exemple à L’Europub à Billère, L’Imparfait au Hédas, La Rhumerie rue d’Etigny, ou encore La Tireuse bien évidemment, place du Foirail (dans notre top 5 tout à fait personnel, s’il en fallait un).
A vous maintenant de trouver l’endroit où vous vous sentirez comme chez vous.
Sans oublier bien évidemment que l’alcool est à consommer avec modération. Si vous en consommez, d’ailleurs: si vous êtes plutôt adepte du diabolo menthe, vous ne risquez pas grand chose à boire sans limites, à part des envies trop fréquentes.
Et puis comme ça vous pourrez nous aider pour un prochain sujet: tester les toilettes des bars. Si si, tout un programme.

                                   

ET TU DANSES, DANSES, DANSES
On vous l’a fait version soirée soft, jusque là. On a parlé bars, essentiellement, ces endroits où l’on se retrouvent entre amis pour décompresser après la journée de boulot. Mais voilà, à deux heures du matin pour la plupart, les portes ferment. Du coup, soit on va se coucher, soit on prolonge la soirée chez l’un ou chez l’autre (celui qui n’a pas de voisins sera forcément privilégié), soit on va en boîte bouger ses petites fesses sur le dance floor.

 L’Esprit, 11, Place du Foirail à Pau. 05 59 02 61 87. Ouvert 7 jours sur 7 de minuit à 7h30.
 Le Durango, 9, rue de la fontaine à Pau. 05 59 27 60 51. Ouvert de 1h à 6h.
 La Noche, 1, avenue des Frères Wright à Lons. 05 59 62 14 37. Ouvert
 Le 64, rue Faraday à Billère. 06 44 24 79 66.
 Le Bindy Club, 13bis rue d'Etigny à Pau. 05 59 27 20 97. Ouvert les vendredis et samedis de 1h à 7h.
 Le Privilège, route de l'Oussère à Idron. Ouvert du vendredi au samedi et veille de jours fériés, de 23h à 7h.
 El Palacio, 31 Rue du Bruscos à Sauvagnon. 05 59 60 61 58.
 Connemara Pub, 17 rue Valery Meunier à Pau. 05 59 27 81 14. Ouvert du jeudi au samedi de 22h à 7h.
 La Marina, 21 avenue Lasbordes à Soumoulou. 05 59 04 18 99. Ouvert les vendredis, samedis et veille de fête de 22h30 à 6h.